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  Bassin de Lens Liévin Hénin Carvin

Le bassin de Lens-Lièvin-Hénin-Carvin : quelques chiffres

Le Bassin Formation-Emploi de Lens, Liévin, Hénin et Carvin représente 7,5 % de l’emploi régional. Depuis 1997, ce bassin crée des emplois et les effectifs ont progressé (+ 30,6 % entre 1997 et 2003). Entre 2002 et 2003, le tertiaire a gagné 1551 emplois (+ 3,1 %), alors que le secteur secondaire connaissait un recul de 1194 emplois (- 5,2 %), le plus important du département du Pas-de-Calais.
Le BTP et le transport-logistique sont des secteurs importants numériquement. Des implantations nouvelles favorisent la création d’emplois dans le commerce. Malgré ces évolutions, le bassin de Lens est celui qui connaît la plus forte augmentation de la demande d’emploi dans la région entre 2002 et 2003, en particulier pour les jeunes. Le taux de chômage (15,3 %) est nettement supérieur à la moyenne régionale (12,9 %).
Dans ce bassin, le taux d’activité féminine (37,3 %) est très nettement inférieur à la moyenne régionale (43,8 %). Les taux de chômage des femmes et des hommes sont très supérieurs aux moyennes régionales. L’écart entre le taux de chômage féminin et masculin est important (5,9 points), un peu supérieur à la moyenne régionale (5,1 points). La part des femmes dans la demande d’emploi (catégories 1, 2, 3) est de 46,5 %, légèrement inférieure à la moyenne régionale, mais dépassant nettement leur part dans l’activité du bassin (41,1 %).
Entre 1990 et 1999, l’activité féminine a progressé (+ 15,5 %) à un rythme nettement supérieur à la moyenne régionale (+ 10,2 %). Dans les métiers tertiaires, la progression est un peu plus forte que la moyenne régionale, pour les femmes comme pour les hommes.
Dans les métiers industriels, l’emploi des hommes est resté stable, alors que celui des femmes a diminué de 16,6 %.
Il s’agit donc d’un bassin où la situation de l’emploi reste difficile, pour les femmes comme pour les hommes. La participation des femmes à l’activité économique, dans un bassin à tradition industrielle, reste la plus faible de la région (taux d’activité 37,3 % en 1999). La tertiairisation pourrait favoriser la reprise d’activité des femmes et une meilleure insertion des jeunes filles. Le programme régional de formation inscrit comme une de ses priorités, la lutte contre les discriminations à l’embauche.
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